𝗙𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗲𝗺𝗽𝗮𝘁𝗵𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲𝘀 ? par Eddy Vonck
Faut-il être bienveillant et empathe avec tout le monde et toutes choses ?
par Eddy Vonck
Être capable de percevoir les émotions des autres, peut-être une forme d’empathie, c’est le don de pouvoir comprendre ou et reconnaître que quelqu’un de proche (ou pas) qui vit une difficulté qui engendre ou pas chez lui des émotions et parfois juste une demande verbale ou non verbale de recevoir une main tendue qui le soutient.
Cela ne veut pas dire que celui ou celle qui l’écoute (l'accompagne) doit prendre en charge la responsabilité des problèmes d’autrui, nous n’avons pas à prendre le rôle de « sauveur. »
Dans
ma propre théorie, et je peux l’avouer, j’ai été souvent inconscient de
prendre le relais dans les blessures familiales de mes parents et donc
par habitude aussi, parce que dans mon éducation en tant qu’aîné, mon
père autoritaire m'a appris que je devais assistance à ma famille. Donc
que fait l'enfant, il obéit à cet archétype.
Je
me devais d’aider autant ma mère que mon père mais aussi plus tard ma
petite sœur… Je ne suis pas sur ce blog, pour faire le jugement de la
noirceur de ma famille de naissance, ni mon père ou de ma mère qui se
faisait autant que moi, dominé par le patriarche.
Les
doctrines nous apprennent à servir nos parents, mais lorsque j’ai
commencé à comprendre la duperie parentale vers mes 40 ans, de leurs
devoirs tout le temps assistance, il y a un moment, où la conscience dit
stop, ça suffit là !
Le déclencheur de ma décision d'arrêter inconsciemment de soutenir mes parents dans leurs propres guerres, fût l'annonce que mon médecin traitant qui lui faisait semblant de ne pas observer la violence conjugale dans ma famille, m'annonce que je vais peut-être mourir dans plus où moins six mois d'une maladie ?
C'était
en mai 2009, mon médecin de famille très incompétent, c'est peut-être
trompé dans son diagnostic, parce qu'après cette annonce, j'ai pris de
la distance avec ma famille, à 44 ans et changé de cadre écologique qui
m'a probablement guéri et libéré de certains traumatismes que je
refoulais depuis mes 6 ans.
Même si je n’aime pas ce terme de s’aimer d’abord soi-même ou que je serais d’abord, la personne la plus importante en rapport de l’autre…
Il a été important pour moi de conscientiser « ce rôle de sauveur » et de ne plus le redevenir même si j’ai souvent le cœur ouvert vers les autres, qui est de poser un cadre et des limites pour celui ou celle que j’accompagne afin de ne pas prendre plus de place dans la réciprocité en accompagnant et patient !
Les problèmes des gens y compris mes parents, dans une logique souvent religieuse ou et par des codes divers éducatifs et sociétaux qui eux dictent souvent assistances à tous et à toutes, est un leurre. Les problèmes des autres ne m'appartiennent pas, je peux apporter de l'aide aux autres tout en respectant mes propres besoins, il est impératif, d'établir un cadre et des limites où chaque parties respectent l'autre pour ce qu'il peut être et apporter !
C’est à la personne qui ne va pas bien, d’accepter de faire son premier pas,
et à faire des petits efforts pas après pas lorsqu’on lui suggère un
protocole en accompagnement qu'il soit thérapeutique ou pas.
Par contre, et c'est du vécu, toutes les personnes qui souhaitent aider un proche (même parfois des professionnels pleins de diplômes) n'ont pas tous la vocation bienveillante d'avoir ce pouvoir d'écoute empathique. La personne en général dépressive est souvent légitime, elle a donc besoin de ne pas être secoué, voir incomprise lorsqu'elle annonce ne pas aller bien ! lisez cet article ci dessous
📌 "Fais un effort !", ou encore : "Si tu n'essayes pas de te secouer un peu, comment veux-tu t'en sortir ?"
Si le cadre et les limites de l'accompagnement ne convient pas, libre à cette personne d’aller voir ailleurs si elle pense que l’herbe sera plus verte chez un autre accompagnant !
Cependant, je prodige beaucoup de prudence et de vigilance, parce que la Vulnérabilité des gens est un business juteux et que certains profiteront de vous sans cœur ni Éthique ni protocole, pour parfois vous prendre votre dernier sou !
Évitez internet, posez des questions précises (prix, nombre de séances, quels protocoles..) lorsque vous cherchez un professionnel de l'accompagnement, ce n'est pas les plus connus qui sont les meilleurs. Moi, je n'exerce pas mais je connais bien ce milieu bull-shit qui exprime comme argument être de grands humanistes ????
📌 la SPIRITUALITÉ, ce n'est pas d'être obéissant à des concepts ou à des gourous parfois rigides, c'est se libérer de ses propres programmes conscients et inconscients dans le monde où tu vie ici et maintenant avec Monsieur et Madame tout le monde !
Un protocole est une ligne de conduite, si vous allez chez un accompagnant, c'est que vous avez un ou des problèmes. Donc chaque problème est une thérapie à part. Je veux dire par là, que le thérapeute n'est pas un mage ni un magicien.
Cette ligne de conduite, est la verbalisation du thérapeute, de comment il va procéder (protocole) avec vous, dans un premier temps, il y a un entretien au préalable entre le patient et l'accompagnant. Puis en général, il vous proposera ce protocole qui définit l'objet de la demande du patient, le prix et le nombre de séances, et avec quelles pratiques, il va vous amener à résoudre vos problèmes. L'objectif des parties est que vous trouvez une ou des ressources et des solutions afin de résoudre la ou les problématiques souvent sur du long terme.
Prenons
que vous avez comme moi, l'âge de 56 ans, et prenons que je n'ai aucun
repère de ce qu'est la thérapie ou les métiers de l'accompagnement. Pendant toutes ces années, j'ai refoulé inconsciemment que j'étais traumatisé
par diverses choses de la vie, il sera donc normal, que le thérapeute
ne pourra probablement pas faire acte de magie en un clin d’œil ou en
une séance, je n'y crois pas pour le moment... Ce n'est que mon point de
vue. Mais la thérapie c'est souvent sur du long terme !
Cela
dit, toute relation nécessite un cadre de confiance réciproque pour
avancer dans la vie de tous les jours, la valorisation est également une
des clés que souvent demandent ces personnes.
Une
relation de confiance se crée ou pas et se construit pas à pas et petit
à petit, parfois il faut du temps aux parties de se comprendre et de
s’entendre, parfois, l’autre devient trop exigeant envers son
accompagnant ou décide de ne rien faire et de lâcher toutes perspectives
d’aller mieux !
Parfois, l’accompagnant doit pouvoir exprimer, à cette personne, « je ne peux rien faire pour vous »,
parce que toxique, manipulatrice voire narcissique qui souvent
renversera le rôle entre l’accompagnant et la personne à coups de
culpabilité et de non-gratitude de ce qu’elle a reçu au niveau de
l’accompagnement. Ce sont souvent des gens qui après une ou plusieurs
séances expriment leurs insatisfactions après avoir été chez plusieurs
thérapeutes et n'avoir aucun résultat en s’éparpillant (vécu.)
Tendre une main, ce n’est pas offrir sur du long terme tout son bras !
C’est
pourtant dans la relation, que nos blessures parfois communes sont
activées, et que nous sommes souvent confrontés aux regards (le nôtre et
celui de l’autre !)
Pour conclure le métier de thérapeute est la rencontre de minimum deux êtres, le premier, à déjà commencer son introspection, un peu comme moi qui vous exprime comment j'ai fait pour me détacher des ancrages toxiques de ma famille et même de la société ; le second est peut-être en chemin de faire sa propre introspection, pour cela, le thérapeute a comme mission de connecter son cœur au cœur de l'autre en apportant ses expériences de vie dans un seul but : que l'autre guérisse peu à peu de ses traumatismes souvent inconscients ou et refoulés.
Le sujet est vaste, je vous invite si vous avez lu cet article, jusqu'au bout, de débattre et de commenter ci-dessous, merci !
Eddy Vonck
Rédacteur bénévole de Psycho'Logiques



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