𝐉𝐞 𝐧’𝐚𝐢 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐨𝐜𝐫𝐢𝐭𝐞́. 𝐉𝐞 𝐧𝐞 𝐯𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐨𝐮̀ 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐠𝐨𝐬 𝐝𝐞́𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞́𝐬. par Mário Raul de Morais Andrade
Je n’ai plus de temps pour faire face à la médiocrité. Je ne veux plus assister à des réunions où défilent des égos démesurés. Je ne tolère plus les manipulateurs et opportunistes. Je suis mal à l´aise avec les jaloux, qui cherchent à nuire aux plus capables, d’usurper leurs places, leurs talents et leurs réalisations. Je déteste assister aux effets pervers qu’engendre la lutte pour un poste de haut rang. Les gens ne discutent pas du contenu, seulement les titres.
Moi, mon temps est trop précieux pour discuter des titres. Je veux l’essentiel, mon âme est dans l’urgence... il y a de moins en moins de friandises dans le paquet !
J’ai compté mes années et j'ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps à vivre que ce que j’ai vécu jusqu’à présent…
Je me sens comme ce petit garçon qui a gagné un paquet de friandises: la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença réellement à les savourer profondément.
Je n’ai plus de temps pour des réunions sans fin où nous discutons de lois, des règles, des procédures et des règlements, en sachant que cela n’aboutira à rien !
" Le temps précieux de la maturité " - Mário Raul de Morais Andrade - Poète, Romancier, Musicologue Brésilien

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