𝙋𝙊𝙐𝙍𝙌𝙐𝙊𝙄 𝙀𝙓𝙋𝙇𝙊𝙍𝙀𝙍 𝙉𝙊𝙏𝙍𝙀 « 𝙕𝙊𝙉𝙀 𝘿’𝙊𝙈𝘽𝙍𝙀 » par Janie Aschieri – Psychologue
POURQUOI EXPLORER NOTRE « ZONE D’OMBRE »
« Rien est tout noir ou tout blanc »,
Tout dépend de notre positionnement, de nos croyances, de notre posture, de ce que nous acceptons ou non.
Nous avons appris depuis bien longtemps à juger ce qui est bon ou mauvais.
Nous jugeons nos comportements, nos pensées, nos relations en fonction de ce que nous pensons être « bien » ou « mal ».
Ceci a un impact sur l’image que nous avons de nous-même.
Sommes-nous une « bonne » personne ?
Avons-nous « bien » fait ?
Généralement, cela dépend des représentations sociétales dans lesquelles nous avons grandi, de cette conscience collective qui s’est imposée à nous depuis notre plus tendre enfance.
Aujourd’hui,
il s’agit de prendre suffisamment de recul, d’être à l’écoute de cette
part de nous qui ne demande qu’à être reconnue et entendue.
Avec cette
soif de perfectionnisme et d’idéal, nous la jugeons souvent comme
quelque chose de négatif, qu’il ne faut pas montrer.
Se détacher de
cela, c’est se libérer et se donner le droit d’être pleinement qui nous
sommes.
Si nous acceptons de vivre avec notre « zone d’ombre », si nous
acceptons le fait que nous avons à apprendre de cette partie de nous,
nous tendrons vers l’authenticité de notre être dans son tout.
COMMENT ALLER À LA RENCONTRE DE SA « ZONE D’OMBRE »
Tout d’abord, il est nécessaire de se sentir prêt, de choisir le moment qui est le plus approprié selon nos besoins.
En effet, il est parfois déstabilisant d’aller regarder toutes les facettes de notre être, notamment celles dont nous sommes peu fiers. L’état d’esprit dans lequel nous sommes est donc primordial.
Ensuite, l’idée est d’être attentif aux signes donnés par notre inconscient.
Pour se faire, nous pouvons nous aider de notre « pilote automatique !
Il s’agit de s’observer et de prendre note de ce qui se passe en nous, de façon récurrente, dans les situations qui induisent un mal-être personnel (culpabilité, honte, tristesse, colère, etc.).
Ainsi,
nous nous regardons dans un miroir, sous toutes les coutures.
Si nous
considérons qu’un « défaut », qu’une « imperfection » fait parti de
notre tout et que nous voulons continuer à vivre avec, alors il nous
faudra l’accueillir et accepter que nous puissions par moment être comme
ceci ou comme cela.
À l’inverse, lorsque quelque chose ne nous convient
pas, donnons-nous les moyens de changer ce que nous pouvons changer.
Certains traits de personnalité sont le reflet de personnes de notre
entourage propre, comme les membres de notre famille.
Pourquoi
continuer à reproduire cette façon d’être ?
Ou décidons-nous de couper
et de laisser ce qui ne nous appartient pas ?
Faire preuve d’empathie envers soi-même permet de faciliter ce travail.
Nous n’avons pas à être parfait ou à correspondre aux attentes dictées par nos apprentissages ou notre environnement.
Nous nous devons d’être nous-même pour trouver l’harmonie de notre être.
Janie Aschieri – Psychologue
«
Mettre l’homme en face de son ombre cela veut dire aussi lui montrer sa
lumière. Il sait que l’ombre et la lumière font le monde… S’il voit en
même temps son ombre et sa lumière, il se voit des deux côtés et ainsi
il accède à son milieu. »
Carl Gustaaf Jung , Psychologie de l’Inconscient
un autre article :
Le sujet est vaste, je vous invite si vous avez lu cet article, jusqu'au bout, de débattre et de commenter ci-dessous, merci !
Eddy Vonck
Rédacteur bénévole de Psycho'Logiques



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