𝐏𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐬𝐲𝐧𝐭𝐡𝐞̀𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐑𝐨𝐛𝐞𝐫𝐭𝐨 𝐀𝐬𝐬𝐚𝐠𝐢𝐨𝐥𝐢 - l’expérience de la dualité, contrairement au fatalisme dualiste, peut devenir un défi passionnant !
Outre dualisme et monisme
Dans l’histoire de la pensée humaine, autant dans l’Occident que dans l’Orient, dualisme et monisme se trouvent constamment en confrontation, notamment
depuis qu’en Iran, Zarathoustra et ses disciples, opposés au monisme,
établirent le système des deux principes, l’un du bien (Ohrmazd) et
l’autre du mal (Ahríman) de plus en plus compris comme éternellement opposés !
Bien souvent cela se fait en termes d’absolu menant à l’incompatibilité radicale
entre Dieu et Diable, lumière et ténèbres, esprit et matière, bien et
mal, tout en partant des principes antagoniques, essentiellement
irréductibles.
La
spiritualité manichéenne est responsable pour l'expansion d'un dualisme
extrême. Le gnosticisme tend à concevoir l’essence de l’humain dans le
spirituel et à voir dans le corps la barrière matérielle qui fait
obstacle à la vraie identification.
Il véhicule en même temps un discours moniste où souvent Dieu et l’univers se confondent.
Quoi
qu’il en soit, la guerre ou simple phobie contre le dualisme ne servent
qu’à l’exprimer paradoxalement, dans la mesure où la confrontation se
fait en pairs d’opposés vrais et faux, erreur et vérité.
Dans
le traitement des polarités, le dualisme considère les distinctions en
termes d’opposés, tandis que la dualité distingue sans séparer.
Dans cette perspective, l’expérience de la dualité, contrairement au fatalisme dualiste, peut devenir un défi passionnant !

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